Dossiers Epstein : Comment gouverner un peuple qui ne croit plus ce qu’on lui sert?


12 février 2026
Trois millions de documents.
Et on nous demande encore de faire confiance.
Pas trois rumeurs.
Pas trois captures d’écran.
Trois millions.
Quand une affaire liée aux cercles du pouvoir génère un tel volume…
ce n’est plus un scandale isolé.
C’est une fissure.
On peut jouer avec les mots.
On peut retarder.
On peut enterrer ça dans des procédures.
Mais le doute, lui, ne meurt pas.
Et quand le doute s’installe au sommet,
ce n’est pas seulement des noms qui vacillent.
C’est la crédibilité du système au complet.
Parce qu’à partir du moment
où les élites frôlent l’ombre,
la confiance ne revient jamais intacte.
On nous demande d’être calmes.
Raisonnables.
Dociles.
Mais un peuple qui voit les puissants protégés
pendant que le commun des mortels paie le prix…
ça finit par craquer.
Pas toujours dans la rue.
Parfois dans le regard.
Les citoyens deviennent plus méfiants.
Plus exigeants.
Moins naïfs.
Et ça change tout.
La question n’est plus
qui tombera.
La question est simple :
Comment gouverner un peuple qui ne croit plus ce qu’on lui sert?
Parce qu’un peuple qui doute
ne reste pas docile éternellement.
Et quand la docilité tombe,
ce ne sont plus les puissants qui fixent les règles.
— Marc Leblanc

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